Informations pratiques
Conduite
Elle s'avère plutôt périlleuse en République dominicaine, voire très dangereuse la nuit : aucune visibilité, routes secondaires pavées d'ornières, ânes au milieu de la chaussée... Une extrême prudence et une vigilance de tous les instants sont de mise. Même l'autoroute qui relie Saint- Domingue à Santiago recèle de dangers : signalisation primaire, conducteurs qui ne connaissent pas les fondamentaux du code de la route... Attention aux cartes routières locales, elles ne sont pas toujourstoujours récentes, et les informations sont souvent inexactes. Faire preuve de civisme en témoignant lors d'un accident de la circulation conduit... en prison, le temps de vérifier les dires de toutes les parties incriminées (jusqu'à 48 heures !). Enfin, ceux qui veulent s'échapper des routes secondaires en empruntant les pistes s'enquerront avant de partir de leur état : les intempéries les rendent souvent impraticables, même en 4 x 4. Attention aux brusques crues qui peuvent rendre un gué infranchissable lorsque l'on revient sur ses pas !
Drogues
Totalement interdites quelle que soit leur nature. La possession et la consommation sont très sévèrement réprimées et punies par la loi dominicaine.
Eau
Préférer systématiquement de l'eau embouteillée, notamment dans des zones peu ou prou urbanisées. A éviter, par conséquent, les glaçons, sauf dans les bons restaurants et les hôtels de catégorie supérieure.
Electricité
110 volts et prises à fiches plates (standard américain). Ne pas oublier son adaptateur, car, même dans les grands hôtels, il n'est pas évident d'en trouver. Les coupures d'électricité d'électricité sont monnaie courante mais hôtels et restaurants corrects sont tous équipés de générateurs qui suppléent rapidement à ces inconvénients.
Hébergement
Il est généralement de qualité, avec une majorité d'hôtels-clubs, 4 et 5 étoiles. De nouvelles Adresses combinant charme et intimité ont récemment ouvert, notamment sur la péninsule de Samaná. Les 3 étoiles offrent des chambres correctes et simples, mais il y a peu de 2 étoiles. En dehors des grandes agglomérations ou sites balnéaires réputés, le logement en général se raréfie : quelques familles commencent à jouer les hôtes en se transformant en B&B, mais le confort et la propreté varient amplement d'une pension à l'autre. On trouve aussi des ranchs ou haciendas, appellation qui peut prêter à confusion. Si l'on y pratique effectivement l'équitation - et souvent d'autres activités sportives -, ces bâtiments ne ressemblent en rien à leurs homologues nord-américains ou mexicains.
Heure locale
Par rapport à la France, il y a cinq heures de moins l'hiver et six heures l'été.
Horaires d'ouverture
Les commerces ouvrent généralement de 9 h à 19 h et les boutiques pour touristes jusqu'à 18 h seulement. Les centres commerciaux les plus importants de la capitale et des zones touristiques restent souvent ouverts sans interruption. Les autres ferment entre 12 h 30 et 14 h 30, sieste oblige. Les horaires des musées et leur jour de fermeture sont susceptibles de varier d'une saison à l'autre ; pour éviter toute déconfiture, y aller entre 10 h et 17 h. Quelques édifices religieux n'ouvrent que le matin.
Informations touristiques
Le tourisme est l'une des principales sources de revenu du pays. Mais, si la bonne volonté est au rendezvous, le résultat n'est pas toujours à la hauteur : un bureau au ministère du Tourisme, à Saint-Domingue, offre ses services du lundi au vendredi de 9 h à 14 h. Cabarete et Las Terrenas font pourtant exception : ils proposent de plus en plus de documentation et d'informations sur les sites touristiques et les activités de loisirs.
Jinete
A côté des immenses plantations, existent aussi des élevages de boeufs. De taureaux, plus exactement, car aucun des mâles(machos) qui composent ces troupeaux de 500 têtes n'est châtré. Ils se nourrissent de feuilles, d'herbe, et des restes des tiges de canne à sucre. Le cow-boy dominicain s'appelle jinete, nom d'une tribu berbère célèbre pour son span="adresse"e à cheval, au temps où l'Espagne se battait contre les Maures. Tout un style : rhum dans la botte, machete à la selle, et l'inévitable lasso. Ils sont secondés par des peones (piétons) haïtiens, dont la connaissance du bétail est souvent supérieure.
Jours fériés
Les négoces et les banques sont pratiquement tous fermés aux dates suivantes :
1er janvier : jour de l'an.
6 janvier : Epiphanie.
21 janvier :Nuestra Señora de Altagracia (sainte patronne de l'île).
26 janvier : naissance de Duarte (fondateur de l'île).
27 février : fête nationale.
mars ou avril : le vendredi saint.
1er mai : fête du Travail.
16 août : Restauration de la République.
24 septembre :Nuestra Señora de las Mercedes.
25 décembre : Noël.
Médias
Les Dominicains sont friands de journaux : pas moins dehuit quotidiens, dont trois du soir. Le plus ancien et le plus important en tirage, El Listín diario est pro-gouvernemental. On compte huit chaînes de télévision, dont six privées et deux par câble. La chaîne d'Etat s'appelle Radio televisión dominicana. Pour le côté kitsch de la chose, regarder au moins une fois l'une des multiples séries à l'eau de rose qui sévissent quotidiennement. Le Santo Domingo News est un hebdomadaire publié en anglais. Quelques revues et journaux étrangers sont disponibles dans les zones touristiques.
Naturisme
On peut enlever le haut sans problème sur les plages privées des hôtels. Mais la pudeur est de rigueur sur les plages publiques et la notion de naturisme est totalement inconnue et passible d'amende.
Taxes
Le gouvernement dominicain prélève une taxe de 5 %, sur lesquelles s'en greffe une autre, de 8 %, plus 10 % de service dans les hôtels. Dans les restaurants compter 8 % de taxe, et 10 % pour le service. Il faut vérifier si les prix annoncés comprennent ou non ces taxes.
Poids et mesures
Officiellement, le système métrique est en vigueur. Pourtant l'essence se compte en gallons américains, les étoffes s'achètent au yard et le poids est parfois calculé en once ou en livre. Enfin, la tarea est une mesure locale qui représente 650 m².
Poste et communications
Les bureaux de poste et les hôtels se chargent de l'envoi du courrier. Il faut compter une à deux semaines pour une carte dans le sens République dominicaine vers la France. Les timbres sont vendus dans les bureaux de poste et quelques commerces. Attention, on proposera souvent un autocollant de service express mais il est des plus douteux que les missives arrivent plus rapidement.
Les communications téléphoniques fonctionnent très bien et l'on trouve de nombreux centres (Verizon, Turitel, Tricom) à travers tout le pays. Des cartes téléphoniques sont en vente dans les hôtels ou dans les « colmados » en ville. Il est souvent possible de régler par carte bancaire. Pour la France, composer le 011 33 + le numéro du correspondant sans le 0. Pour joindre la République dominicaine depuis la France, composer le 00 1 809, suivi du numéro local. Eviter d'appeler depuis les hôtels, qui surtaxent les communications. Préférer les centres d'appels qui fleurissent dans toutes les zones touristiques. Attention, seuls les portables tribandes fonctionnent en République dominicaine.
Pourboire
D'usage et d'un montant de 10 % dans les restaurants, au chauffeur de taxi et selon la qualité du service.
Sécurité
La République dominicaine fait encore partie de ces destinations relativement sûres. Même si la délinquance connaît une progression importante. Il est recommandé aux touristes d'observer la plus grande prudence lors de leur séjour. Il est inutile d'afficher ostensiblement bijoux et caméras et de sortir ses billets par liasses ! On est surtout sollicité dans la capitale, mais toujours en échange d'un service (chaussures cirées, guidage sauvage...). A refuser fermement mais avec le sourire. Certains compatriotes européens qui connaissent depuis plus longtemps la destination ont donné de mauvaises habitudes aux habitants, notamment dans les stations balnéaires de la côte nord : mains tendues avec insistance pour quémander quelques piécettes. Là encore, rester ferme.
Quelques grands complexes hôteliers de la côte sud-est ont pris pour mauvaise habitude de déconseiller à leurs clients de sortir des infrastructures, pour cause de danger. Le but est d'ordre strictement mercantile, visant à inciter les touristes à ne dépenser qu'au sein desdits complexes.











La vente de voyages sous la marque Promovacances.com est assurée par