Le poète cubain Nicolas Guillén voyait en son pays, à cause de sa forme et de sa végétation, un "long lézard vert". Mais Cuba ressemble aussi à un livre d'histoire à ciel ouvert, tant sont vivantes les empreintes de ceux qui ont façonné son devenir : indigènes précolombiens, conquistadores espagnols, colons planteurs, esclaves africains, rebelles indépendantistes, riches Américains, révolutionnaires castristes. Leur influence se retrouve partout : dans le goût du tabac, l'architecture coloniale, la cuisine créole, les rythmes musicaux, les noms des places, les palaces rococo, les panneaux de propagande...
Pourtant, un voyage à Cuba est à mille lieues d'une expérience livresque. C'est une expérience sensuelle. Pour s'en convaincre, il suffit de se retrouver au cours de ces vacances à Cuba sur une plage ensoleillée à discuter des mérites comparés du Mojito et du Daïquiri, de déguster une langouste fraîchement pêchée ou d'apprendre la salsa dans des bras cubains !
Car la première richesse de Cuba, avant même ses paysages, ce sont les Cubains eux-mêmes. Malgré les pénuries diverses et la fastidieuse chasse au peso convertible, ils ne perdent rien de leur dignité, de leur tendresse et de leur hospitalité. Sans parler de leur humour. Ecoutez-les : ils excellent à transformer en anecdotes cocasses les difficultés du quotidien.
Pour un voyage à Cuba il faut rester au minimum une semaine, voire deux semaines afin de mieux combiner visites des lieux historiques et farniente sur le sable blanc. Les circuits à Cuba vous permettront de d'alterner visite des villes coloniales (La Havane, Trinidad et Santiago de Cuba) et une halte dans la station balnéaire de Varadero, lieu idéal pour se reposer.
Pour les amateurs de séjours balnéaires, des vacances à Varadero restent une valeur sûre. La plongée sous-marine se pratique partout sur la côte : les récifs de corail abritent une faune aquatique abondante.