Maroc : Les fêtes et coutumes Maroc

Calendrier des fêtes et coutumes marocaines

Fêtes civiles marocaines

1er janvier : jour de l'an.
1er mai : fête du Travail.
30 juillet : fête du Trône.
20 août : fête de la Révolution, du Roi et du peuple.
21 août : fête de la Jeunesse.
6 novembre : fête de la « marche verte ».
18 novembre : fête de l'Indépendance

Fêtes traditionnelles du Maroc

Les dates des fêtes islamiques, très importantes pour la population, varient selon les années. Elles sont fixées, en effet, par le calendrier de l'Hégire, calendrier lunaire qui compte une dizaine de jours de moins que le calendrier grégorien. Seules les autorités religieuses de Fès sont habilitées à en déterminer la date précise, en fonction de l'apparition de la nouvelle lune. Le Ras es-sana célèbre la nouvelle année, le 1ermouharram.
La fin du Ramadan est fêté par l'Aïd el-Saghir, dit aussi Aïd al-Fitr. Après un mois de jeûne et d'abstinence, les fidèles s'offrent 4 à 5 jours de festivités familiales. Pendant cette période, tout, ou presque, est fermé.
Soixante-dix jours plus tard se déroule une des fêtes les plus importantes du calendrier hégérien : l'Aïd el-Kebir, dite également « fête du sacrifice ». Elle marque la fin du hajj, le pèlerinage à La Mecque. Chaque famille égorge un mouton soigneusement engraissé pendant des mois, en commémoration du sacrifice d'Abraham. Les moussem : mi-sacrées, mi-profanes, ces fêtes, particulièrement fréquentées dans les régions berbères, se déroulent du printemps à l'automne. Des foules considérables honorent la mémoire d'un saint local. Traditions berbères, manifestations religieuses et foires commerciales ou agricoles s'y mêlent intimement. Les mystiques y croisent les troupes d'acrobates et les commerçants des souks. Un des moussems les plus fréquentés est celui de Moulay Idriss, qui se déroule fin septembre et attire des milliers de pèlerins. L'un des plus originaux est celui d'Imilchil, où la tradition veut que les jeunes femmes choisissent leurs fiancés.

La vie au rythme des instruments

Les instruments de percussion, comme les crotales (sortes de castagnettes de métal) ou les tambourins, font partie de toutes les fêtes. La derbouka, fabriquée en poterie richement décorée et en peau de chèvre, est le tambourin le plus commun ; il se porte sous le bras. Les tebilat, tambours jumelés et assemblés, s'utilisent posés à plat. Les instruments à cordes sont très divers, comme le luth ou le rebec, utilisés dans les orchestres de musique andalouse, la mandore à deux cordes, d'inspiration africaine, ou encore la grande cithare, utilisée dans les orchestres de musique arabe moderne. Dans les instruments à vent, le n'fir, longue trompette de cuivre qui annonce les heures de prière et sonne le réveil lors du Ramadan, est utilisée par les orchestres populaires de cortège. Le ghayta (sorte de hautbois) et le nira (flûte) sont des instruments berbères fabriqués en bois, corne ou roseau.

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