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Arts et Culture Turquie

Art et culture

Les beaux-arts

Après s'être longtemps attardé dans la calligraphie, le pays découvre le paysage et le portrait à la fin du XIXe siècle, quand ses jeunes officiers cartographes rapportent de Paris, Londres ou Berlin un penchant pour la peinture du dimanche. Soutenu par une tradition musulmane opposée à la représentation des êtres vivants, l'abstrait connaît aujourd'hui un grand succès, tout comme des peintres plus inclassables, tel Onay Akbas.

La littérature

Homère, le plus grand écrivain grec, serait né à Smyrne (Izmir). L'époque byzantine a produit de grandes oeuvres, comme l'Alexiade, d'Anne Comnène (XIIe siècle). La langue ottomane prend ensuite le relais, qui mêle vocabulaire persan, syntaxe anatolienne et écriture arabe. Seuls quelques poètes comme Yunus Emre ou Yahya Beyatli ont osé employer le turc parlé par le commun des mortels. Au début du siècle, le poète de gauche Nazim Hikmet - plus près de nous l'écrivain Yasar Kemal - donne ses références à une langue turque, officialisée en 1924. Cela n'empêche pas certains lettrés de pleurer la très riche et très élitiste langue ottomane.

Le cinéma

L'avènement de la laïcité a permis de développer le cinéma. La libéralisation de 1950 lui fait passer le cap des 200 films par an. Le réalisateur le plus connu reste Yilmaz Güney, auteur de Yol, et la Turquie a une vénération pour sa Catherine Deneuve, la belle Turkan Soray.

La musique

Accompagné par la zurna (bombarde) et l'accordéon, le folklore est loin de passer pour ringard, même auprès de la jeunesse citadine, gagnée par le RN&B et le rap. Les longues mélopées et les rythmes guerriers sont encore en faveur, tel le zeybek, de la région d'Izmir, ou le horon de la mer Noire, dansé au rythme du kemence (violon) et des coups de fusil.
La musique turque classique ottomane est assez répétitive pour l'oreille occidentale. Quelques compositeurs, comme Cemal Resit Rey, se sont risqués à la musique moderne. Côté hit parade, la rousse Sezen Aksu rivalise avec Tarkan et l'arabesk, d'inspiration arabe, et qui a même droit de cité dans les remix de la world music. La jeunesse lettrée leur préfère l'ancienne atmosphère des joueurs de saz (sorte de bouzouki) et de kanun (tympanon) du quartier de Taksim, aujourd'hui partagé entre la techno et les récitals de chansons engagées.

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