Formalités douanières
On s'en tiendra aux législations internationales en vigueur en matière d'alcool et de tabac, en précisant que les formalités douanières capverdiennes restent souples.
La saison idéale pour voyager
Bien que l'archipel soit dominé par un type climatique dit tropical sec (24 °C de moyenne annuelle), les températures présentent des variations assez importantes en fonction des saisons sèches et humides. Des écarts sont par ailleurs plus particulièrement sensibles entre le jour et la nuit, ou lorsque souffle l'harmattan. Ce vent du désert, actif de décembre à avril, charrie des particules sableuses formant un voile masquant le soleil qui rafraîchit l'atmosphère. Certains matins peuvent paraître frisquets (17 °C à 18 °C). Le phénomène peut durer et occasionner une suppression quasi systématique des vols inter-îles, causant ainsi bien des désagréments. Les amateurs de chaleur et d'activités balnéaires devront profiter de la saison chaude et humide qui s'étend de juillet à octobre, en tenant compte de la période des vacances d'été. L'archipel est alors très fréquenté par la diaspora et les vols sont complets. Les périodes de Noël et de la mi-carême (carnavals) sont également chargées. Les périodes d'avril à juin (temps sec et belle lumière) et d'octobre à décembre (temps plus chaud et humide) s'avèrent idéales.
Santé
Aucun vaccin n'étant obligatoire, la grande majorité des visiteurs s'en tient aux dispositions légales. Les risques sanitaires sont très limités dans l'archipel, mais les quelques cas de paludisme rencontrés sur l'île de Santiago peuvent s'avérer dissuasifs. Par contre, lors d'un trajet via Dakar, un certificat de vaccination contre la fièvre jaune sera exigé. Le pays n'est pas exempt de moustiques dont leur action est toutefois limitée en partie par les vents. Les risques de contracter des hépatites A et B sont plus grands et exigent une discipline. Il est conseillé de boire de l'eau minérale en bouteille et de rincer les légumes. L'eau du robinet est potable et ne présente aucun danger. Aucun animal, reptile ou insecte, n'est à craindre et les requins - « les épouvantails marins » - ont beau proliférer alentour, les quelques accidents inéluctables n'ont concerné que les pêcheurs professionnels. La lutte contre le sida et la drogue étant devenue une priorité au Cap-Vert, le visiteur, sollicité par une vie festive et permissive, devra impérativement s'en tenir à une sexualité responsable.
Un petit nécessaire de pharmacie est souhaitable : de médicaments de type Smecta contre les dérangements intestinaux, des pansements adhésifs et des analgésiques, parfois difficiles à trouver dans des lieux isolés.








